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PARTIE IV : PRISE DE CONSCIENCE DE L'INCONSCIENCE COLLECTIVE

Prendre conscience de l'inconscience collective au travers un désir libre de tous préjugés, au travers de la curiosité saine que j'ai pour l'autre. L'autre n'est pas disponible en tant qu'autre singulier. Il a des considérations d'une autre nature qui sont liées à son appartenance à l'inconscience collective. Avancer dans la connaissance de moi même ne se délègue pas : Imaginer, se projeter, fantasmer, réfléchir depuis les contenus issus de mon expérience empirique par le biais d'un regard libre de tous préjugés. (Connaissance de soi) I EN TANT QU'ÊTRE SINGULIER JE N'AI PAS PRÉJUGÉ DE QUI JE SUIS, JE SUIS DANS LA JUSTE IGNORANCE DE MOI MÊME. II LA CONNAISSANCE DE CELUI QUE JE SUIS SINGULIÈREMENT, CONNAISSANCE SINGULIÈRE DE SOI , S'OBTIENT AU TRAVERS DE L'EXPÉRIENCE EMPIRIQUE DEPUIS UN REGARD DÉFAIT DE TOUS PRÉJUGÉS. C'est bien parce que je n'ai pas préjugé de celui que je suis que j'ai le désir f...

A QUI APPARTIENT L'ENFANT ? 4. A LA CONSCIENCE MORALE

Es-tu cet enfant qui souffre d'éprouver la vanité de notre société, de notre cadre commun ? KANT : «  La conscience morale n'est pas quelque chose que l'on soit susceptible d'acquérir, et il n'y a pas de devoir ordonnant de se procurer cette conscience; mais tout homme, en tant qu'être moral, possède en lui, originairement, une telle conscience. » Cette conscience siège t-elle au sein de chaque enfant ? Ou est-elle condamnée quasi-originairement chez la plus part d'entre eux ?  Il conviendrait de distinguer chez l'enfant celui qui a une aspiration morale, cette nécessité en puissance, de celui qui en est dépourvu. En effet l'un désire appartenir à l'époque c'est là la tension de son existence, l'autre au contraire désire dépasser l'époque, la sublimer , la transcender , se défaire de la contingence du temps et par là appartenir à l'inconditionné qu'est l'identité raison.  Notre époque est constitutive de ...

A QUI APPARTIENT L'ENFANT ? - INTRODUCTION

J’élève, en tant que parent, l'enfant pour aucune autre vue que le devoir de le rendre à lui même. L'enfant est une fin en soi et non un moyen. Un enfant n'est pas en mesure d'affirmer ou de juger en conscience mais il peut facilement se trouver tenté d'affirmer, de juger, il a ce pouvoir à sa disposition. Aussi il convient de l'aider, en tant que parent, à demeurer dans une suspension de jugement, de l'aider à ne pas se fourvoyer. Sans ça l'enfant préjuge de qui il est et de façon constitutive de qui est l'autre. Par là il tombe dans la fosse de la certitude passive. L’accession aux fondamentaux comme la Liberté, la Responsabilité, la C onscience de soi est condamnée . L 'enfant g ît alors en dehors de lui même dans l'inconscient collectif. L'enfance n'est plus préservée, elle est pervertie.    Si le parent ne peut pas rendre l'enfant libre et responsable à sa place, faire ingérence, il peut en revanche l'aider...

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